Transcription d'appel · archivée pour vous
Notre conversation.
La transcription intégrale de notre échange du 17 septembre 2026, telle qu'elle a été enregistrée. Elle sert de base à cette page : les sujets listés dans votre espace viennent tous de ce qui a été dit ici.
Sous-titrage.
ST' 501.
11.
Enregistrez votre nom et le motif de votre appel pour vérifier la disponibilité de cette personne.
Bonjour, vous m'entendez?
Ok, moi, je ne vous entends pas.
Alors, attendez, je vais voir d'où ça vient.
Non, je crois que c'est moi au temps pour moi.
Ah, c'est bon, je vous entends nickel.
Et vous?
Ok, parfait.
Enchanté.
Donc, je suis suite au petit appel que vous avez eu avec Hamza.
Donc, l'objectif de ce premier échange, ça va juste être des présentations mutuelles, tout simplement.
Donc, pour moi, comprendre un petit peu mieux votre entreprise, votre process.
Et pour vous voir un peu la solution qu'on propose, voir s'il y a un match.
Ce que je vous propose pour commencer, si vous pouvez juste me présenter les grandes lignes de votre activité.
Moi, ce qui va m'intéresser, c'est vraiment les process et les endroits où vous pensez pouvoir faire mieux dans les prochaines semaines.
D'accord.
Ça ne vous ennuie pas de me parler un peu de la vôtre avant?
Oui, pas de souci.
Alors, en général, on travaille sur les vraies problématiques des clients, mais je vais faire une présentation générale.
Après, on verra comment ça peut s'appliquer.
Donc je vais partager mon écran, ce sera plus simple.
On va présenter la solution directement.
Donc là, ce que vous avez sous les yeux, c'est un IOS.
Donc là, en l'occurrence, c'est le mien.
IOS, c'est la solution qu'on met à disposition.
Ça veut dire Artificial Intelligence Operating System, donc système d'exploitation IA.
C'est une IA qui a vocation à accompagner les entreprises.
Donc c'est un LLM qui est placé dans un serveur privé et mis à disposition des entreprises.
Donc en termes d'interface, c'est très simple.
Un espace à gauche qui est tout simplement un espace de chat, donc on peut parler à l'IA juste ici, et à droite, on a l'arboréscence de fichiers, donc c'est là-dessus qu'on va venir travailler sur notre entreprise en partie.
L'objectif de ce système, c'est vraiment de fabriquer du process d'automatisation et des outils internes.
Donc concrètement, là, je n'ai pas de sujet précis venant de vous, on va pouvoir y venir plus tard peut-être, mais nous, quand les clients adoptent ce type de solution, et ce qu'on constate c'est qu'ils sont amenés en premier à remplacer un certain nombre de logiciels en interne donc principalement ça va être le CRM par exemple donc typiquement Salesforce souvent voilà des gros CRM qui sont pas toujours adaptés à la solution un exemple concret ça va être le notre par exemple partager mon écran.
Par exemple, ça, c'est le CRM que nous, on a développé pour nous-mêmes en interne.
Donc c'est très simple, c'est un logiciel qui permet d'avoir un système de statut et de passer l'élite d'un statut à l'autre.
Donc la promesse, c'est vraiment d'avoir des logiciels qui collent parfaitement avec ce qu'on attend.
C'est-à-dire que nous, si on se réveille un matin et qu'on dit, on a besoin d'une feature, on peut rajouter un bouton, on le prompte en langage naturel juste ici, ça va apparaître dans notre CRM et on peut évidemment connecter les données en entrée et en sortie d'une manière qui est rapide et efficace.
Donc ça va être ça, les logiciels internes, donc CRM pour la majorité des cas, d'autres types de logiciels internes.
Des logiciels métiers qui sont faits sur mesure.
Et d'autre part, les systèmes de prospection.
Donc ça, en général, c'est une bonne accroche.
Je ne sais pas si ça fait partie de vos sujets.
Nous, on fait de l'automatisation de process en général.
Je vous dis juste que là, c'est deux sujets qui reviennent souvent.
Ça permet de faire un bon exemple.
Donc par exemple, sur de la prospection, Nous, la manière dont on a fabriqué notre process de prospection, et en fait c'est la raison pour laquelle vous êtes là, c'est qu'on a commencé tout simplement par brainstormer avec l'iOS, donc ça va se passer dans ce dossier-là chez moi, dire voilà, nous on a cette boîte, on a ce produit, on a ses concurrents, je peux faire une veille concurrentielle, qu'est-ce qu'on peut mettre en place comme process pour acquérir des clients, ensuite on va fabriquer le process ensemble.
Donc nous, en l'occurrence, ça va être scanner des postes LinkedIn qui sont relatifs à l'automatisation donc assez précis, récupérer tous les gens qui like et qui commentent et qui partagent, donc tous les gens qui ont interagi avec ces postes, et croiser ça, cette masse de personnes, avec notre ICP, donc le persona qu'on recherche, c'est-à-dire des chaînes d'entreprise, tel âge, telle région, etc.
On peut cibler les industries si on a envie.
On se retrouve donc avec une masse de gens qui sont dans notre ICP et qui ont une intention déclarée ou à minimum un intérêt envers l'automatisation IA en entreprise.
Une fois qu'on a ces leads qui sont qualifiés, on les passe dans un process qui permet de récupérer leur numéro de téléphone, on les injecte automatiquement dans la plateforme de cold calling, ils sont appelés et on en est là.
Ça c'est un exemple de process qui a été développé pour nous entièrement en langage naturel, directement en expliquant quels sont nos leads juste ici et de quoi on a besoin.
Et le process se matérialise sous nos yeux, on va dire, via l'iOS et ensuite il peut être piloté via l'iOS.
Nous, par exemple, dans les premiers jours où on a mis en place ce process, par exemple, on constate que dans nos leads, il va y avoir beaucoup de concurrents, par exemple des agences IA, etc.
On va juste reprompter un petit peu et dire, je constate qu'il y a beaucoup de concurrents.
Qu'est-ce qu'on peut faire pour les enlever?
Et ensuite, le process va s'affiner au fil du temps.
Est-ce que ça vous paraît clair sur les enjeux du produit?
Oui, ça me paraît clair.
Après, j'essaye de bien comprendre et de décorréler ce que vous appliquez à vos finales de vente à vous, de ce que ça pourrait être pour vos clients finaux parce qu'il y a beaucoup de gens qui ont des besoins différents.
Il y a beaucoup d'offres sur le marché parce qu'en ce moment, ça explose un peu.
Il y en a qui sont plus matures que d'autres parce que forcément, il y a un petit engouement suite à… à l'explosion de la bulle IA, c'est un peu similaire à ce qui s'est passé sur la bulle internet si on revient plus de 20 ans en arrière.
La première question que je veux vous poser c'est en termes de structure de d'offres, comment vous fonctionnez?
C'est-à-dire que le système d'exploitation à iOS est installé dans une machine qui est hébergée quelque part en France ou est-ce que c'est une machine qui est en local chez nous?
Déjà, comprendre un peu le modèle.
Est-ce qu'il y a des variantes ou est-ce que c'est un modèle unique et comment il se décline?
Notre offre d'un point de vue technique?
Oui, juste d'un point de vue technique.
Après, l'offre hautaricheur, vous pourrez me dire.
Oui, bien sûr.
Donc, notre offre par défaut, c'est nous, on met à disposition le VPS avec le LM à l'intérieur et le harnais qui va autour pour faire cette forme d'automatisation de process.
Le VPS, il est fourni par notre prestataire Oestinger.
Oestinger, oui.
C'est une société européenne.
Les VPS sont soit en France, soit en Allemagne.
Donc, ils restent dans l'Union européenne.
En termes d'accessibilité des données, on va dire, il n'y a jamais de captivité, donc nous ce qu'on pratique c'est un abonnement sans engagement et vous pouvez récupérer vos données, tout ce que vous fabriquez sur le VPS à tout instant.
D'ailleurs, on ne vous encourage pas forcément à absolument tout mettre sur le VPS, c'est juste un espace de travail.
Une fois que vous avez fait vos applications, vous pouvez les exporter sur GitHub ou ailleurs, Vos bases de données peuvent vivre à l'extérieur du VPS, il n'y a aucun problème.
En tout cas, vous n'êtes jamais captif, vous pouvez récupérer l'intégralité du contenu du VPS juste ici avec le bouton exporter ou supprimer toutes vos données juste ici directement depuis l'interface.
Voilà, donc techniquement, c'est ce que je voulais vous dire.
Notre offre principale, c'est un package tout en un avec le VPS inclus, mais parfois on a des chefs d'entreprise qui préfèrent avoir leur propre VPS pour des raisons techniques ou de RGPD ou autre.
Dans ce cas-là, on vous demandera juste un accès pour faire l'installation, mais nous, on peut aussi installer...
Oui, le VPS.
Peut être chez nous aussi, d'accord.
Oui, exactement.
Et aujourd'hui, en termes de prérequis, de la même manière qu'on voudrait monter un LLM local chez nous, on va regarder quel type de modèle on va utiliser, on va regarder en termes de sizing par rapport aux performances qu'on veut souhaiter et par rapport au nombre de personnes qui vont utiliser le LLM et la solution, la plateforme en même temps.
Comment vous faites ce sizing-là?
Est-ce que la solution est prête à l'emploi pour un certain nombre d'utilisateurs de base?
Vous augmentez les composantes techniques du VPS?
Il y a plusieurs éléments.
Déjà sur le LLM, on fonctionne sur l'abonnement Cloud.
Il n'y a pas de consommation de tokens.
Vous êtes exactement dans le cadre de l'utilisation de votre abonnement directement.
Donc ce que ça implique, c'est que le coût que vous allez payer par mois ne dépend pas de votre usage.
D'accord.
Et sur le sizing, les sièges, etc.
En fait, l'EIOS, il a été pensé, on va dire qu'il y a quelques exceptions, comme un système pour une personne, donc sa vocation à accompagner le chef d'entreprise.
Par exemple, moi, j'ai cette activité avec mon associé d'EIOS qui est juste ici.
Ça va prendre la majorité de mon temps, donc de mon espace.
Puis aussi d'autres entreprises, notamment une entreprise dans l'hôtellerie qui est juste ici.
Je gère tous mes sujets, l'électricité, la fiscalité, la compta, etc., même le restaurant, etc., directement dans l'iOS.
Pour vous dire que ça a une dimension personnelle par siège, notamment parce qu'on range les dossiers comme on l'entend, etc.
Parfois, on équipe des clients qui partagent l'iOS entre deux ou trois personnes.
Mais vous allez être dans la même conversation, dans la même architecture de dossier, etc.
Donc la vraie manière propre qu'on conseille de faire, c'est si vous voulez équiper une équipe entière, c'est ce qu'on fait souvent, on donne plusieurs sièges tout simplement, donc chacun se retrouve avec son VPS qui est séparé, avec sa propre architecture de dossier avec sa propre conversation, etc.
Et on peut travailler ensemble dans les dossiers partagés qui sont juste ici.
Donc moi, j'en ai beaucoup parce que j'accompagne des clients, donc j'ai des dossiers partagés avec eux, donc je faisais ce l'accompagnement.
Mais en gros, l'idée, c'est que, par exemple, si je rentre dans ce dossier-là, qui est le dossier partagé de ma boîte principale, je vais avoir une architecture de dossier exactement comme ici, donc un bureau, mais qui est partagé entre plusieurs EOS.
Ça veut dire qu'on peut collaborer sur un espace.
Là-dessus, il n'y a pas de tiers, donc il n'y pas d'intermédiaires techniquement.
C'est un système peer-to-peer, donc il y a une synchronisation entre les deux VPS en personne entre les deux.
Donc nous, quand on équipe des équipes complètes, ce qu'on fait, c'est qu'on donne autant d'EIOS qu'il y a de personnes qui en ont besoin.
Et ensuite, on crée l'espace centralisé dans les dossiers partagés pour qu'ils puissent travailler ensemble.
Et après, sur les accès eux-mêmes,.
Par.
Exemple, s'il y a besoin que plusieurs personnes aient un accès à votre drive, à votre boîte mail, à votre CRM, etc.
Évidemment, là, c'est juste une gestion d'accès classique, donc clé API, OAuth2, etc.
OK.
Donc là, vous, par exemple, vos sujets dans l'immédiat, c'est quoi, en fait, les boutonnées, qu'on va dire, qui vous ralentissent?
C'est plutôt la prospection?
C'est plutôt l'opérationnel?
C'est quoi exactement?
Non, la prospection aujourd'hui, 60% de la prospection entrante, enfin du lead entrant, c'est du lead réseau.
Donc on va dire que moi et mon grand âge, on a à peu près 25-26 ans d'expérience dans l'industrie informatique, télécommunication, donc je connais quand même pas mal de monde.
J'ai la chance d'avoir, entre guillemets, des gens qui pensent à moi quand ils ont un moment de libre.
Mais bon, il faut les rappeler, ces gens-là.
Il faut entretenir son réseau.
Je pense que vous savez déjà, vous êtes dedans.
Et ça demande un peu de temps.
Et c'est vertueux, mais ce n'est pas suffisant parce qu'on sait qu'à terme, il y aura de nombreuses crises, des difficultés parce que votre façon de marcher est quand même un peu tendue.
Mais malgré tout, les meilleurs deals qu'on ait signé, c'est vraiment par prescription.
Pour rebondir un peu sur cette méthode-là, j'ai appliqué un commercial qui arrive en alternance qui va me seconder un peu.
J'ai plusieurs missions au sein de l'entreprise, même si j'ai la direction générale, j'ai la direction commerciale.
Et puis vous êtes patron de votre propre société, j'ai cru voir que vous avez d'autres sociétés, donc c'est un petit peu la difficulté.
Il ne faut pas que le modèle réponde exclusivement sur nos épaules.
Donc moi, la stratégie, la AS1 sur 2027, c'est un réseau d'apporteurs d'agents L'équivalent d'agent co, ce ne sera pas des statuts d'agent co, ce sera vraiment des importeurs d'affaires qui vont nous ramener des dossiers et ces gens-là vont être rémunérés 1% de la marge avec un contrat d'apport d'affaires.
On a commencé une bêta sur 2-3 agents pour les tests, c'est des profils qu'on connaît, c'est des gens qui ont de l'expérience, soit chez les constructeurs, soit chez les éditeurs logiciels, et puis ils nous amènent du dossier, ou des consultations, des appels d'offres, et puis c'est comme ça qu'on travaille.
Donc je pense que ça va nous pousser un petit peu, parce que moi j'ai fait des prévisions minorées, mais bon, si chacun ramène deux dossiers minimum, un dossier tous les mois, par exemple.
Déjà, on est sur...
Normalement, il y a 7 à 9 agents qui doivent rejoindre le programme.
Donc, ça va nous donner tout de suite d'autres sources de prospection.
Bon, après, on n'enlève pas les standards, les appels téléphoniques.
La prospection physique, ça reste aussi nécessaire des fois d'aller sur des salons, des choses comme ça.
Alors, bien sûr, avec l'IA, maintenant, il y a plein de choses qu'on peut faire.
On regarde comment brancher DataGoo, aller récupérer de la donnée, faire des campagnes spécifiques, pour avoir, comme vous disiez, des infos sur nos concurrents.
Non, en prospection, je pense qu'on a un cap, on voit où on veut aller.
Après, sur la partie automatisation, c'est vrai que c'est un sujet.
Vous n'êtes pas le premier à nous proposer des choses.
J'insiste là-dessus parce qu'il y a vraiment tellement d'offres différentes.
Nous on utilise des LLM ici pour l'instant, mais on va dire que la donnée, on essaie de l'anonymiser au maximum.
Mais quand on utilise des IA au travail, c'est vraiment plutôt pour construire des outils.
Je vais revenir sur la présentation de notre activité, ce que vous me demandiez en préambule.
On est intégrateur réseau télécom, on fait du conseil, mais notre métier principal ça va être d'activer des lignes mobiles en flotte entreprise pour des sociétés, des routeurs avec des abonnements internet pour des pour des entreprises, c'est marrant, parler du domaine hôtelier, on a des clients justement dans l'hôtellerie, on a fait ça dans des hôtels à corps, des choses comme ça.
On met en place du Wi-Fi, on installe de la téléphonie sur IP.
Tout cet attirail d'offres autour des télécoms que vous connaissez sûrement.
On fait de la cybersécurité, on accompagne les clients sur des audits ou sur le passage des normes ISO 27001.
Après, on infogère des flottes de terminaux mobiles, des smartphones, des tablettes, avec des solutions spécifiques qui permettent de pousser des applis métiers, d'avoir des stores entreprises dédiées, de faire du kiosque, tout un tas de choses comme ça.
Et on est distributeur de matériel informatique, pareil, on fournit des solutions hardware, des smartphones, des tablettes.
On vend aussi du matériel, on ne fait pas que du service.
C'est un grand pan de notre activité.
On intervient aussi beaucoup sur le réseau dans des zones où ça ne capte pas pour le compte de collectivités, clients finaux.
Encore, je reviens sur l'hôtellerie parce qu'il y avait un problème au niveau du RITS il y a très longtemps.
On ne captait pas bien sur un certain nombre d'opérateurs.
Un sujet c'est de mettre en toiture une antenne, faire une analyse au niveau de l'endroit où l'hôtel est situé et d'améliorer la couverture 4G dans l'enceinte de l'hôtels parce qu'un client mécontent qui ne peut pas passer d'appel, qui est obligé de sortir, ça devient vite un drame.
Vous jouez sur quel levier pour améliorer la couverture là-dessus?
Aujourd'hui on a des systèmes qui s'installent avec des antennes et des répéteurs alors il faut faire très attention avec ce genre d'équipement parce que j'ai vu des électriciens s'y essayer ils vont acheter des kits sur amazon ou sur aliexpress ils font ça un peu n'importe comment Le problème, c'est qu'aujourd'hui, c'est un métier qui est normé.
C'est du capcoaxial qu'il faut sortir, installer, etc.
Et derrière, il y a l'Agence Nationale des Fréquences Radio qui opère derrière et qui contrôle qu'il n'y ait pas d'émissions trop fortes ou trop peu importantes.
Donc tout ça, nous, nos équipes, elles ont l'habitude de gérer ça avec des grands comptes parce que les banques du crédit mutuel, donc tout ce qui est à ce type d'offres, la Société Générale, on a fait un pilote chez Métro pour les magasins.
C'est intéressant, j'ai des sujets sur l'internet dans un des hôtels qui est assez mauvais, on n'arrive pas à résoudre.
J'essaie de vous en parler volontairement, je ne vous cache pas, je reste quand même commercial avant tout.
C'est l'inversion du coup.
Oui, mais après moi je pense que je suis un peu en dehors de votre zone de chalandise, on va dire, puisque l'hôtel il est en Asie, je ne suis pas sûr que vous courriez...
Ah oui, vous êtes en Asie, c'est sûr.
Après, je pourrais peut-être vous donner des conseils, bien sûr.
Vous êtes où en Asie?
L'hôtel en question là dont je parle, il est à Siem Reap, au Cambodge.
D'accord.
On a des amis de la famille qui sont de là-bas, donc on connaît bien.
C'est sympa.
De Siem Reap?
Non, du Cambodge tout court.
OK, du Cambodge, c'est sympa!
Oui, le plus gros problème en France et en Europe, même partout dans le monde, même si les normes de réseau sont différentes, c'est que le problème est le même.
Vous ne pouvez pas capter, ça devient un problème qui va au-delà de l'expérience qu'on a pu connaître il y a 20 ans.
C'est que maintenant, on a besoin de payer avec le mobile, on a besoin de recevoir des SMS de validation, d'achat, Même une banque, elle va vous envoyer un SMS pour valider un contrat.
Vous ne pouvez pas recevoir le SMS, vous êtes obligés de sortir dehors.
Vous voyez, en termes d'expérience utilisateur, c'est désastreux.
Vous êtes dans une collectivité, chez le médecin, je n'en sais rien, docteur libre, vous ne pouvez pas capter, vous sortez.
Et l'expérience, elle est désagréable à la fois pour celui qui accueille du public et pour l'utilisateur.
Mais les statistiques, en général, elles sont assez radicales.
Deux fois sur trois, la personne qui sort, elle ne rentre pas.
Vous êtes en train de faire vos courses, il y a votre femme qui vous appelle, c'est urgent, vous vous paniquez, vous sortez, vous ne captez pas, vous retournez, vous voyez qu'il y a un truc, vous rentrez.
On le fait là encore de plus en plus maintenant, on a des demandes sur des garages, des concessions plutôt, parce qu'aujourd'hui, vous savez maintenant dans les smartphones, il y a des applications pour piloter le véhicule et pour l'activer, activer des fonctions de la voiture en amont.
Donc maintenant, ça devient un enjeu pour les concessions d'avoir du réseau mobile en concession.
De la même manière que tout ce qui est loueurs, Sixt, Europcar ont travaillé avec eux dans les parkings sur sol, dans les aéroports.
Maintenant, le véhicule se déverrouille avec l'appli sur le smartphone, vous voyez.
Ça, par exemple, ce problème-là, vous le trouvez comment physiquement?
Vous voulez dire en termes d'investigation?
Non, je veux dire en termes de sourcing des clients plutôt, pas techniquement, mais plus commercialement.
Commercialement, très sincèrement, on travaille de manière verticale.
On sait que tel secteur, il est touché et on l'adresse directement.
Ça peut être une campagne dédiée sur les hôpitaux, les collectivités.
Là, on a découvert un intérêt sur les concessions auto.
Ça va être aussi les banques.
Après, par opportunité aussi, parce que des fois on pense à nous, parce qu'on présente cette activité-là, il y a des gens qui repensent à nous un an plus tard, ils nous appellent, mais c'est des cycles de vente qui ne sont pas toujours rapides.
Parce qu'aujourd'hui, ça demande quand même de dégager un peu de budget.
Quand on doit couvrir l'intégralité d'un bâtiment à quatre étages, ce n'est pas le même budget que couvrir 500 m2.
Alors fort heureusement, on a des kits pour des petites surfaces, donc ça se vend tout seul.
Aujourd'hui, c'est des choses qui sont plutôt bien packagé mais après dès qu'on commence à avoir un immeuble avec plusieurs étages c'est du sur-mesure, il faut faire ça différemment.
Par exemple là, un process que je pourrais imaginer, c'est peut-être hors sujet sur votre niche, je sais peut-être que vous le faites déjà mais par exemple, trouver des points physiques qui ont des problèmes d'accessibilité à internet, on peut le faire en scannant le web, en regardant des reviews sur Google Review, sur les fiches Google My Business, etc.
C'est une bonne idée, c'est une très très bonne idée, parce que voir la personne en général, elle aime bien mettre des mauvais avis Google, Dans le resto, ça ne captait pas.
L'expérience désastreuse.
Dans l'hôtel, ça ne captait pas.
Dans le camp de vacances, on l'a tous vécu.
Dans le camp de vacances, vous êtes oublié de sortir du village pour téléphoner.
Oui, c'est ça.
Exactement.
Ça, par exemple, avec l'iOS, ce serait une session de brainstorm d'une heure et ensuite ça se lance.
Je ne sais pas comment ça fonctionne en terme de CRM, mais il peut importer les leads bruts directement avec l'email au téléphone dans le CRM.
C'est le type de process qu'on peut automatiser assez facilement.
Aujourd'hui, on est comme vous, on a un CRM maison, on ne l'a pas développé avec l'IA, c'est un CRM qui existe sur des plateformes comme CodeCanyon, des choses comme ça.
Du coup, on est parti d'une base qui existe, qui est quand même bien vendue et on l'a optimisé parce qu'on peut racheter des modules pour l'enrichir de fonctionnalités supplémentaires.
Nous, ça nous convient parce que je suis un peu maniaque au niveau des CRM.
J'ai trop travaillé dans l'industrie.
J'ai eu trop de CRM différents dans les mains.
J'ai eu Salesforce, j'ai eu Dynamics, j'ai eu Zoho, j'ai Eupspot, j'ai eux Axonauts.
J'ai bossé sur Dolibar, Odoo.
Mais j'ai vraiment travaillé sur chacun d'eux.
Donc je connais un peu les forces et les faiblesses, même si ça change tout le temps.
Sur le bas de marché, il y a une part du marché qui va être prise par des acteurs comme Penny Lane, Conto, tout ça, parce qu'ils ont intégré en marque blanche des notions CRM.
Il y a les banques aussi qui intègrent en marque blanche.
Bon, après, des notions CRM, si c'est juste faire des devis, des factures, on ne va pas parler d'un CRM complet, mais on va dire ils vont enlever une partie du business de bas de marché des CRM à pas mal de monde.
Mais je pense qu'au niveau du bas de marché, il n'y a pas encore un acteur qui s'est distingué des autres.
Je pense qu'il y a encore de la place.
Il y avait QuickBook qui marchait bien, après ils ont arrêté en France.
Et là, il y a Alpevist qui marche bien.
Nous, ce qu'on constate, c'est vraiment qu'il y a un problème sur les marchés du CRM, on va dire, c'est le fit avec les besoins des clients concrètement.
C'est vraiment une des premières choses.
En fait, on a fait une étude là-dessus, je peux vous montrer.
Dans les premières semaines d'adoption, en général, on a un remplacement assez massif de logiciels.
Ça, par exemple, c'est une étude qu'on a faite sur les 30 premiers jours, quels logiciels sont remplacés par les adhérents à l'EOS.
Donc concrètement, par exemple, les chiffres qui sont ici, c'est des chiffres qui sont cités par les clients.
Donc SalesForce, on voit qu'il y a une économie immédiate dans les premiers mois pour ceux qui sont sur SalesForce.
C'est que la plupart du temps, je parle de SalesForce souvent parce que ça revient, mais c'est pas là pour les autres CRM, mais il y a des features qu'on paye et qui sont beaucoup trop développées pour le vrai besoin de l'entreprise.
En tout cas, nous, c'est ce qu'on constate dans notre messe de clients.
C'est intéressant ce que vous avez mis sur FreshCaller parce qu'en fait, ils disent Nous on fait beaucoup d'interactions CRM téléphonie IP avec de l'IA pour que justement quand le commercial il parle au téléphone ou la personne sur le service desk, les conversations elles sont incrémentées dans le CRM.
Donc ça c'est des choses qu'on vend à nos clients parce que en fait la valeur elle est là en fait, la valeur elle est dans...
Aujourd'hui le commercial quand vous allez lui libérer du temps, c'est en qu'il passe moins de temps à saisir ce qu'il a dit au téléphone dans son outil.
Et accessoirement, s'ils passent moins de temps sur ces notes de frais aussi, mais c'est pas si difficile à traiter.
Là, par exemple, moi, c'est un peu l'ambition du projet complet.
C'est la connexion à tous les outils.
Donc moi, par exemple, là, sur ma tâche en tant que commercial, tout ce que je vous montre, ça fait parler.
Je vais pas préciser à chaque fois.
Avant de gagner une parole.
Mais là, je vais vous montrer un graphique qui représente bien la proposition de valeur.
Donc là, c'est tout l'opérationnel, tous les outils.
Il y a une partie qui est remplacée, comme je l'ai mentionné tout à l'heure, et une partie qui est directement pilotée par l'EOS.
Donc, il y a le chef d'entreprise qui passe par l'EOS pour piloter ses outils.
Donc, concrètement, moi, dans la partie commerciale de mon travail, on va dire, ça peut se matérialiser.
Par exemple, à la fin de cet appel, ce qui va se passer, c'est que je vais raccrocher sans que j'ai rien à faire avec un process qui a été fait par l'EOs et qui est automatique maintenant.
Ça va mettre à jour le CRM.
Ça va vous envoyer un email de suivi, ça va mettre à jour le dossier partagé que j'ai avec mon associé, etc.
Ça va faire une suite d'actions automatiquement, y compris récupérer le transcript complet, puisqu'il y a un agent lié dans le call, et faire une série d'actions qui sont nécessaires.
Ça, c'est le genre de choses, dès la première semaine, quand on se penche un peu sur quels sont les processus répétitifs, on se rend compte qu'il y en a une immense quantité.
Et que même ceux qui sont petits, si on les additionne, ça fait une grosse quantité de temps.
En gros, c'est un peu ça la philosophie du produit.
Sur l'aspect technique, en gros, il y a quelque chose que je n'ai pas mentionné, mais je pense que c'est assez intéressant dans l'approche.
En gros, cet outil-là, les IOS, pour nous, on le considère comme 10% d'IA et 90% de déterminisme.
L'idée, c'est un peu, si on prend un peu de recul, on va dire dans des termes généraux, c'est la rencontre entre les technologies qui sont probabilistes, les LLM, utiliser leur force, et les technologies qui sont déterministes, on va dire, classiques, des scripts en Python, des pages en HTML, etc., du classique, des clés API, etc.
Et on se sert de l'IA uniquement pour développer des process fiables de l'automatisation des outils dans le cadre de l'IoS.
Et ensuite, une fois qu'ils sont en production et qu'ils sont opérationnels, on ne passe plus du tout par l'IA.
L'objectif de l'IA, paradoxalement, c'est vraiment de développer des outils avec le moins d'IA possible à l'intérieur.
Que les process ne passent pas par de l'IA, ce qui a comme effet de faire des économies de tokens, de rate usage en l'occurrence, et d'avoir un gain de rapidité et de fiabilité dans le gestionnement.
Donc c'est vraiment à l'opposé de l'approche, je reçois un mail, je le call la chaîne GPT pour qu'il drafe une réponse, etc.
C'est de l'automatisation d'automatisation, on va dire pratiquement.
Il y a un serveur MCP dans la boucle ou quelque chose comme ça?
Vous voulez dire à quel niveau pour l'automatisation,.
Interaction avec base de connaissances, des choses comme ça?
Sur la base de connaissances, Isla crée lui-même, donc l'interaction est directement depuis le chat.
Ensuite, sur l'interaction avec les outils, on a accès à tous les serveurs MCP, toutes les API qui existent, puisque c'est vraiment juste un LLM qui est un serveur, donc dès lors qu'il a accès au serveur, il peut taper n'importe quelle commande et avoir accès à n'importe quel outil.
Il a aussi accès à un explorateur web, donc même dans les cas où il n'y a pas d'API, propre, on va dire, comme manière d'automatiser, mais pour certains outils on peut le faire comme ça.
On peut répéter des process sur un navigateur tout simplement, donc cliquer sur tel bouton, entrer tel texte à tel endroit, etc., même sans clé API.
Et dans le package, il y a aussi un nom de domaine, donc une zone DNS qui vous est attribuée.
Vous pouvez héberger vos propres outils extrêmement facilement.
Par exemple, là, dans l'email de suivi, c'est pas un exemple d'outil, mais c'est un exemple de quelque chose qui est hébergé sur Internet.
Moi je vais vous envoyer une landing page qui a été faite sur mesure pour vous à la suite du transcribe, par exemple, automatiquement.
C'est le genre de choses qui est rendue possible par ce système d'une manière qui est très simple.
Plutôt que d'aller créer son propre nom de domaine, etc.
Et c'est pareil pour les outils.
Donc si je lui dis crée-moi un CRM ou crée-moi un flux de prospection pilotable par mes équipes, je crée 30 comptes et 30 mots de passe pour mes 30 employés et t'envoie un email à chacun pour leur donner le mot de passe.
Il suffit littéralement de dire ça et c'est fait.
On a une application mobile aussi, donc l'entreprise devient pilotable en mode vocal sur le téléphone concrètement, ce qui est assez agréable.
Moi, par exemple, c'est vraiment mon cas, notamment sur le business dans l'hôtellerie, quand on a des petits couacs, etc., ou même sur l'iOS.
Je sors mon téléphone, je vois un message vocal, j'ouvre le CRM, j'envoie un e-mail, etc., je range mon téléphone, c'est fait pendant que je continue ma promenade.
Concrètement, c'est ça.
Ce qu'on constate sur la promesse, c'est vraiment une économie de temps dès l'adoption, une économie de logiciels, et sur la part de travail restant, juste du pilotage pur.
Donc, rendre un petit peu chez une entreprise le cœur de son métier, c'est-à-dire prendre les décisions.
Et toute l'exécution, elle passe directement par les OS.
En tout cas, nous, c'est comme ça qu'on pilote, et nos clients aussi.
Peut-être un petit point sur la manière dont on fonctionne et les prochaines étapes.
Nous, ce qu'on propose, c'est tout simplement une période d'essai.
Gratuites, sans engagement, sans carte bleue, sans rien.
On vous donne un accès à l'AEOS pendant 7 jours.
Cet accès commence par une session d'accompagnement avec nous qui dure une heure.
Pendant cette session, on commence à travailler ensemble sur un de vos vrais sujets.
C'est pour vous lancer correctement.
Là, j'ai déjà un peu de contexte sur l'entreprise.
Si on lance demain, par exemple, on fait une session où on se focalise.
On peut prendre un de vos sujets, soit l'opérationnel, chercher des sites qui ont des problèmes de connexion interne, ça peut être ça.
On vous lance correctement, ensuite on vous laisse en autonomie pendant 7 jours avec l'outil.
A l'issue des 7 jours, Si vous décidez d'arrêter, comme je vous ai montré, vous pouvez exporter toutes vos données.
Dans tous les cas, on vous livre ce que vous avez créé.
Donc si vous avez créé des choses intéressantes, mais que vous n'êtes pas satisfait de la solution, vous n'aurez pas perdu ni temps ni argent, on vous livre ce que vous avez fait.
Et si vous voulez continuer, il y a deux abonnements possibles.
Il y a l'abonnement avec juste la plateforme, qui est à 399 euros par mois hors taxe, et l'abonnement avec l'accompagnement.
Dans ce cadre-là, c'est 799 euros.
Par texte par mois, et on fera ensemble deux séances d'accompagnement d'une heure par mois.
En gros, on se réunit une fois tous les 15 jours pour parler de votre mise en place de l'automatisation au sein de votre entreprise, sachant que les deux sont sans engagement, donc vous pouvez passer de l'un à l'autre en fonction de vos besoins.
Le parcours classique de nos clients, c'est on commence par quelques mois, en général, c'est trois mois et demi notre moyenne, d'accompagnement, comme ça on les aide à mettre en place l'automatisation comme il faut.
Comme j'ai mentionné, c'est vraiment, on se sert de l'IA pour faire des process en dur.
Ensuite, on a de moins en moins besoin d'accompagnement et de moins en moins besoin d'IA en fait, puisque les process sont automatisés.
Et dans ce cas là, on redescend à l'abonnement à 399 ensuite.
C'est un peu comme ça qu'on fonctionne.
Moi, ce que je vais faire, c'est que je vais prendre le temps de la réflexion parce qu'on était en downboarding, là, j'ai beaucoup de gens qui sont arrivés sur septembre.
Donc, on est en plein dans les accueils des collaborateurs, les formations de suivi.
Donc, je pense que je ne serai pas focus à 100% sur le...
Ce serait malhonnête de dire que je vais le faire, mais si c'est pour le faire sur un point de table, j'ai l'habitude de...
C'est des sujets sur lesquels il faut qu'on soit entièrement focus et...
Je pense que ce n'est pas le bon moment.
Et je pense que ce sera plus propice vers octobre ou novembre, en fonction de notre actualité.
Mais il y a des chances que ça puisse se dégager pour en octobre ou pour en novembre.
Dans les deux cas, je veux bien qu'on reste en contact pour qu'on se tienne au courant.
Et dès que moi j'ai de la visibilité sur la Dispo, je vous préviens et on se reprogrammera une séance pour un essai quoi.
Ce que je vous propose, on peut bloquer un créneau mi-octobre quitte à le bouger plus tard.
Oui, oui, bien sûr.
Sinon j'ai deuxième semaine, la semaine du 5, j'ai de la dispo 5 octobre.
Ça va être un peu trop tôt je pense, plutôt deuxième quinzaine d'octobre si ça vous va.
Semaine du 12 ou du 19, disons.
19, Ouais.
OK, donc le 19, on peut dire début d'après-midi, j'ai 14 heures si vous voulez.
Ouais, d'accord.
OK, parfait.
Ça fait combien de temps que vous avez créé l'entreprise?
Alors, si bien ça me permet de faire un petit point sur qui on est.
Je t'envoie juste l'invitation.
Alors nous, l'entreprise juridiquement, elle a On a créé l'entreprise quasiment à la sortie de chatGPT3, après novembre 2022.
Ce qu'on faisait originellement, notre première activité, c'était du conseil en implémentation, automatisation de process, implémentation de l'IA, toujours en B2B, mais on faisait des projets sur mesure, des projets sur devis.
Notre business model, c'était vraiment les chefs d'entreprise viennent nous voir, on fait du conseil, on résout un pain précis, on livre un workflow éventuellement.
Ça, c'était notre activité pendant trois ans.
Et là, il y a six mois, on a pris le tournant d'un produit unique.
Donc concrètement, on a mis toute notre expertise des trois dernières années là-dedans.
On a pris tout ce qui était répétable et qui permettait de faciliter la vie du chef d'entreprise, on l'a mis dans ce produit-là.
Tout en continuant à accompagner, comme je vous ai dit, nous on a à peu près 50% du parc, c'est un peu moitié-moitié, qui choisit d'être accompagné dans l'automatisation.
Donc c'est ça pour le parc de Bordeaux.
Vous avez combien de clients sur la solution à EOS à 16€ aujourd'hui?
Là on est entre 70 et 80.
Et si on devait faire une répartition, vous savez je pose beaucoup de questions, mais ça me permet aussi de jauger le marché, Aujourd'hui, si on veut faire une répartition sur la taille des entreprises, on est plus sur 80% de PME.
Oui, notre cœur de cible, c'est vraiment les PME.
L'ICP parfait, c'est un peu nous, donc moi et mon associé, c'est-à-dire des gens qui font soit plusieurs choses dans l'entreprise, donc par exemple, moi, je fais à la fois du dev et du commercial, mais soit ça, soit des gens qui ont plusieurs sociétés, soit les deux.
Parce que comme j'ai dit, c'est vraiment un assistant, même s'il est en B2B, qui a vocation à être attaché à la personne du chef d'entreprise et à traiter plusieurs sujets, c'est là que ça crée beaucoup de valeur.
Après, on fait aussi des packages qui équipent les entreprises complètes, mais le cœur de CIBC11, c'est le...
Je pense que c'est ça, c'est un peu la difficulté à laquelle vous allez vous heurter pour passer un cap.
C'est de faire un choix entre guillemets, entre la cible, c'est le CCO, le PDG de l'entreprise, où on propose aux équipes En fait, dire les deux, à un moment ça bloquera, je pense.
Moi je me suis fait débarquer par d'autres personnes, c'est pour ça que je vous fais un retour sur l'expérience.
Mais en fait, eux ils vont vous proposer des choses un peu comme vous.
En termes d'abonnement, ils sont à peu près comme vous, c'est pareil.
À la différence qu'il y en a certains qui proposent la machine chez un client final.
Et donc, ils l'intègrent dans des coûts qui sont aussi liés à, comment dire, de la maintenance, des choses comme ça.
Mais au final, ils vont vous dire, vous avez plusieurs personnes dans l'entreprise, la solution, elle peut monter jusqu'à, je ne sais pas, 50 personnes max.
Donc, le retour sur investissement, le ROI se calcule fois le nombre de collaborateurs.
Donc, par exemple, vous avez une personne à la compta, Elle arrive le matin, elle a ses relances, c'est ce qu'elle doit faire, etc.
Vous voyez, je veux dire, par pôle métier.
Donc, ils vont avoir une manière de présenter un peu comme ça.
Donc, en fait, ROI par branche de l'entreprise, service commercial, service technique, etc.
Et au final, eux, ils vont vendre le produit sous forme de licence unique avec un...
C'est un des concurrents que j'avais pu voir.
Alors que vous, la licence IOS, elle est par collaborateur.
Donc, fois...
Je ne sais pas, 4 ou 5 personnes dans l'entreprise, il y aura un dépositionnement tarifaire.
Alors, pas forcément.
Je veux dire, vous allez peut-être faire du dégressif, des choses comme ça.
Mais voilà, vraiment bien penser à ça parce qu'il y a un truc, c'est que c'est Microsoft qui nous l'a montré.
Ils avaient commencé avec Teams pendant le Covid en disant «Teams, c'est gratuit».
Au final, il y a eu beaucoup d'adhésion derrière et le truc devenait payant, les gens l'ont laissé.
L'IA, ce n'est pas un truc...
Il peut y avoir un côté discriminatoire à dire, toi, tu as l'IA dans l'entreprise, toi, tu ne l'as pas.
Ça veut dire que moi, je vais avoir du mal à faire mon travail.
Vous voyez, on va rentrer dans des schémas comme ça.
Les gens vont commencer à dire, les gens du COMEX, on leur met l'IA, les autres, on ne leur met pas.
Quand vous êtes face à des PME de moins de 50 personnes et que la question va se poser de mettre l'IA à plusieurs personnes qui travaillent au sein de l'entreprise, qui utilisent peut-être le même outil CRM, mais peut-être qu'ils utilisent aussi le RP, à un moment donné, je pense qu'il y a un plafond de verre.
Vous allez voir qu'il faudra faire un choix ou modifier peut-être l'offre, mais c'est un truc parce que je vois plus de gens qui sont intéressés pour équiper plusieurs personnes qu'ils apprendent des LLM classiques.
Moi je vois des gens, ils achètent des licences Gmini pour les collaborateurs, alors chacun a votre licence, et moi au moins je m'achète ma paie.
Alors au niveau financialité, tout ça, c'est peut-être pas ce qu'il y a de mieux, Mais voilà, ils disent voilà, je vais vous donner des super pouvoirs, moi je suis le patron, tenez, je vous donne à chacun une licence Gémini, j'en sais rien, débrouillez-vous quoi.
Mais on est convaincus tous les deux que c'est pas la bonne manière de faire.
Mais je vous dis juste, ne sous-estimez pas l'aspect équipe.
Bien que vous ne sous-estimiez pas, mais je vous dis juste ça va, à un moment donné, ça va être une opportunité.
Et peut-être ça vous aidera à transformer votre modèle.
Nous, l'approche, en fait, actuellement, c'est pour être transparent, on va dire le chef d'entreprise, c'est un peu une porte d'entrée.
C'est la manière la plus simple qu'on a pour créer de la valeur.
Et ensuite, on fait des offres qui sont très fortement dégressives pour équiper les équipes complètes.
Mais en fait, ce qu'on cherche à faire, ce qu' on constate, c'est qu'en gros, toute personne qui l'essaye concrètement devient adhérent.
On a quasiment aucune perte dès lors qu'il y a un essai qui est déclenché.
Et ensuite, en partant de là, on pourra y venir.
D'habitude, on fait un plan en deux temps, mais on a un système d'offres dégressives.
On a un système de parrainage, donc on marche beaucoup sur la recommandation, comme vous.
On a un site de parrainage qui est très intéressant.
On a des clients qui sont en aide positive, donc qui gagnent de l'argent, puisque c'est...
Je vous fais un point, en fait, là-dessus.
C'est 30% de commission à vie sur les abonnements.
Une fois qu'on a convaincu une personne qui est dans l'écosystème, on a tendance à s'étendre autour parce qu'il y a des très bons retours.
Ils payent leur abonnement avec les commissions?
Oui, exactement.
Vu que c'est 30%, dès lors que le chef d'entreprise a convaincu trois personnes, il a son abonnement à 10% et dès la quatrième, il gagne de l'argent sur l'évasion.
C'est un peu ça le deal.
Perspective vertueuse, ouais.
En fait, vous appliquez ce que je vous disais tout à l'heure sur les importeurs d'affaires qu'on met.
Ouais, c'est ça.
Exactement.
La source de revenus, elle est limitée pour les personnes.
Ça va les motiver, c'est clair.
On a clairement des...
Surtout, le monde des chefs d'entreprise PME, souvent, on en connaît d'autres.
Donc, ça va assez vite au final.
C'est un bon canal d'acquisition pour nous.
Du coup, vous Filiamon, vous êtes en Asie et votre associé, il est en France?
Alors moi, je fais des allers-retours.
Je passe la moitié de l'année en France et la moitié à Siem Reap.
Et mon associé, il fait pareil avec la France et Prague.
Il est en République Jérusalem.
La société elle-même est 100% française, juridiquement, les serveurs, etc.
C'est juste nous, en tant que personnes physiques, on est un peu plus mobiles parce qu'on a d'autres activités tout simplement.
Oui, et puis de toute façon, c'est un peu dans l'air du temps, aujourd'hui.
C'est assez agréable.
Je ne vais pas mentir que c'est un peu un des objectifs réussis.
Oui, il faut en profiter, c'est important.
C'est aussi un des...
Je dirais avec l'évolution de la techno, le fait de pouvoir bouger, c'est quand même super agréable.
Du coup, ça reste à l'assistant personnel dans le téléphone.
Quand je reprends votre exemple de la promenade tout à l'heure, vous lui dites renvoie un mail, mais du coup, le mail, vous le relisez sur le téléphone avant de l'envoyer?
Alors, il y a une intégration totale au niveau des mails.
Donc, on peut lui dire d'envoyer directement, mais sinon, voilà, c'est une carte de test, donc ce n'est pas hyper impressionnant.
Mais on peut lui dire de drafter les mails directement dans la plateforme et on clique sur envoyer.
Là, j'ai déjà cliqué, donc c'est envoyé.
Puis il y a une intégration Gmail avec signature, avec la possibilité de changer tous les aliases.
Je veux dire, on peut lire avant d'envoyer, quoi.
Il y a moyen de le lire.
Oui, bien sûr, bien sûr.
Il se met en draft et vous, vous allez consulter dans la boîte les drafts depuis votre téléphone.
L'objectif, l'ambition du projet, c'est vraiment qu'on ait le moins possible à sortir de l'IOS.
Donc là,.
On peut consulter le draft depuis l'application mobile.
En gros, si je lui dis ça, ce qui va apparaître, ça va être une carte qui va ressembler à ça, sauf qu'elle ne sera pas encore envoyée, donc elle sera modifiable, puisque là, elle n'est pas modifiable parce qu'elle est déjà envoyée.
Excusez-moi, j'ai un petit appel, je décroche, mais je dis que je suis en réunion, je veux juste vérifier que ce n'est pas quelque chose d'important.
Pas de soucis.
Au revoir.
Je suis désolé, c'est un gros truc urgent, ça fait 4 jours que j'essaie d'avoir la personne.
Moi j'aurai un autre appel dans 3 minutes donc on va finir rapidement.
Juste pour finir sur ce point, sur l'intégration, il y a vraiment une intégration complète en termes d'email, donc je peux choisir parmi mes alias, éditer directement depuis l'iOS, là le texte est éditable aussi, ensuite je clique là dessus sur envoyer ou alors je le mets en offre.
Et je peux lui dire si là je l'avais dit directement dans le prompt envoi direct, il aurait envoyé immédiatement.
Et deux dernières questions, en termes de redondance, si le VPS crash, vous avez du backup derrière?
Oui, il y a plusieurs couches de backup, il y a un backup qui est dans le VPS lui-même, c'est un backup simple, toutes les 24h il y a une sauvegarde au cas où il y a un problème dans les conversations etc, il peut remettre lui-même.
Il y a un backup qui est fait par nous, donc il y a une sauvegarde à l'extérieur du VPS qui est faite toutes les 24h, entière de tout le workspace du VPS.
C'est désactivable pour des questions RGPD éventuellement, c'est sûr de montre ça.
Sans rôle supplémentaire, c'est juste une option.
Donc si le VPS vraiment disparaît, on peut le remettre avec une perte maximum de 24h.
Et il y a une troisième couche de sauvegarde qui est celle de Stinger, qui est native.
Donc eux-mêmes peuvent réinitialiser aussi le VPS.
Ouais, ils peuvent faire un...
Ouais, pareil,.
C'était 24 heures une semaine.
D'accord, ça marche.
Et la deuxième question, enfin finalement la dernière.
Moi, avec Cloud Code, j'arrive à essayer de créer des outils à usage interne pour l'entreprise.
C'est très bien fait parce que ça tape vraiment dans les process qu'on a, des choses comme ça.
En termes de capacité de...
De coding iOS, il va pouvoir prendre le relais de la même manière.
Je veux dire, si je veux créer une interface web, je vais faire un petit parallèle par rapport à notre métier.
Nous, aujourd'hui, on vend des flottes de lignes mobiles, par exemple.
Donc, des flottes de lignes mobiles, on doit analyser les coûts des des dépenses des clients.
Voilà, je veux dire Fidémon, c'est un top consommateur, il n'arrête pas de déborder son forfait.
Ça fait quatre mois qu'il déborde.
Il faudrait peut-être le passer sur un forfait 60 gigas parce que 20 gigas, ça ne lui suffit pas.
Et on fait des copies avec les clients, etc.
Donc, on analyse en fait des fichiers qui sont l'équivalent de logs de factures qu'on injecte directement dans nos outils.
Et on a créé une plateforme où on va avoir les utilisateurs importés, l'analyse de factures parce que c'est une grosse problématique chez nous.
Vous savez aujourd'hui quand on analyse une facture d'un client qui a 400 ou 500 lignes, il faut passer conso par conso, voir est-ce qu'il est dans sa cible de forfait ou pas.
Aujourd'hui, j'ai créé des moulinettes qui vont qui vont être capables d'interpréter les différents champs des factures.
Manque de pot, il y a quatre opérateurs en France.
Chacun a son propre champ.
Vu que vous êtes dans le même, vous comprenez très bien de quoi je vous parle.
J'ai mon petit frère qui est data scientiste, donc je lui ai assez cassé la tête avec mes problèmes pour qu'il me guide et qu'il me dise ce qu'il fallait que je fasse, donc j'ai fait ce qu'il fallait.
Mais aujourd'hui, voilà, ce que je veux dire, c'est que si moi, demain, je décide de travailler avec vous, il faut que je ne parte pas aussi au change en termes de capacité de développement d'outils internes qu'on va intégrer Parce qu'il y a le workspace et il y a ce qui est périphérique autour.
Alors là-dessus, la plupart des clients qu'on on-board ont déjà fait des efforts à droite à gauche pour développer leurs produits, coder, etc.
La plupart des choses c'est de la reprise de choses qui sont en cours et d'ailleurs c'est pas plus mal parce que si vous avez déjà pris le temps de poser des exigences de prompter par ailleurs etc vous pouvez vous resservir de tout ça.
Alors on est tous des amateurs dans la manière dont on pompe mais bon ça après ça se passe correctement.
Mais ça c'est le but du harnais qui est autour de JLM dans le VPS c'est vraiment de prendre du langage naturel même de quelqu'un, vous encore vous êtes encore un peu tech, mais nous on a des chez l'entreprise qui sont pas du tout tech et qui arrivent quand même à fabriquer en CRM.
Vous prenez des gens dans la flomberie ou dans le bâtiment, ils vont être targués.
Bah nous, nos deux corps de...
Nos deux cœurs de cibles, on a des cibles très variées, mais si je devais dire deux tendances, ce serait le conseil en entreprise, donc les professions réglementées, conseiller juridique, fiscaux, comptable, ça on en a beaucoup.
Donc voilà des gens qui sont complètement détachés de la tech.
Pour nous, on a vraiment l'impression de leur ouvrir le champ des possibles de la technologie, mais sans les difficultés.
Donc ça, c'est la première chose.
Et la deuxième chose, ça va être les artisans, on va dire, les piscinistes, les gens qui travaillent dans le BTP, etc.
Plutôt cette catégorie de personnes.
Donc la plupart des gens sont pas tech, ils promptent n'importe comment et ça marche quand même.
C'est un peu le but en fait, de faciliter l'accès aux outils.
Je suis désolé, je vais devoir y aller, j'ai deux minutes de retard sur mon téléphone.
Merci beaucoup, c'était très intéressant et c'est pas parce que c'est pas le bon moment là tout de suite que, comme je vous disais, J'ai assez l'habitude de faire des potes, moi aussi, avec des clients.
Je sais que quand ils ne sont pas concernés, ça ne donne rien, donc je vais essayer de m'appliquer ce que je dis à mes clients.
C'est que je peux contacter au moment où c'est opportun et on va pouvoir mettre de l'énergie dedans.
De toute façon, c'est des sujets très structurants, mais c'est des sujets qui sont consommateurs de temps et qu'il ne faut pas sous-estimer.
Après, nous, souvent, c'est assez surestimé l'effort demandé pendant la semaine parce que c'est vraiment Ça revient à dire vite fait à quelqu'un en mode vocal, occupe-toi de ci, ça, ça, et il va travailler dans son coin.
C'est pas très énergivore la première semaine.
Et c'est pour ça qu'on fait des périodes d'essais qui sont assez courtes.
Souvent, ça suffit largement à convaincre la personne.
Donc inutile de prolonger notre cycle de vente pour rien en gros.
On sait qu'elle est courte, 7 jours, c'est court.
Mais voilà, ça vient de là.
Merci beaucoup en tout cas, on se dit à bientôt.
Ok, vous passez une bonne après-midi, un bon appétit, et je vous recontacterai peut-être pour nos problèmes de réseau.
Ça marche.
Oui, oui, je vous donnerai des billes, il n'y a pas de problème.
De toute façon, on peut échanger sur ces trucs-là, il n' y a aucun souci.
À bientôt Philippe.
Merci, à bientôt, au revoir.